lundi 24 septembre 2007

Journée à jeter à la poubelle !

Non mais y'a des jours où on ferait mieux de rester dans son lit voir se jeter par la fenêtre voir même se tirer une balle en pleine tête.
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Je vous explique l'enchaînement de cette super journée de merde ! J'aurai voulu qu'elle en soit une, j'aurai pas pu faire mieux !
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Tout d'abord, le réveil a sonné. J'ai enfilé mon super nouveau tailleur tout neuf car aujourd'hui j'avais cours avec un professionnel (donc toute la promo du Master 2 Carrières Bancaires et Financières a l'obligation de s'habiller en costard -cravate pour les Messieurs et tailleurs pour Mesdemoiselles ou l'équivalent). Bref, après avoir mangé et m'être maquillée, je commence à chercher ma carte de bus ...
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Et là c'est le début du drame: j'ai beau fouillé dans mon sac à main ou dans mon sac de cours: RIEN. Donc une énième fois de plus, je me baisse pour refouiller dans mon sac de cours et là j'entends un " CRrrrAaaaaac" qui me fait frémir: je venais de craquer mon pantalon bien entre les deux fesses ...
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Alors là, je commence à paniquer à mort et à jurer ( je vous en ferai grâce). C'est la première fois que je le mettais et il m'a couté 75 €. Je me suis donc changer à toute vitesse pour mettre un autre tailleur ... Enfin, celui-là c'est une veste et une jupe. Or, ce matin il pleuvait ...
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Après encore quelques recherches de ma carte de bus, je me résigne à partir ... Cela après avoir réveillé ma soeur pour savoir si elle n'aurait pas vu ma carte . Bien sûr, elle ne l'avait pas vu et se recoucha en vociférant des choses pas très gentilles sur mon compte.
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Je sors de chez moi, je prends le bus. Là, je demande gentiment un ticket au conducteur. J'oblitère mon ticket et là je remarque qu'il y a des contrôleurs dans le bus. Eh bien, j'ai bien fait de prendre un ticket ...
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J'arrive à ma charmante fac. Je monte les 3 étages de l'ancien bâtiment pour arriver dans notre petite salle de cours (où nous aurons toujours cours ...). Le prof était arrivé. Je m'assois au premier rang (comme d'habitude). Le cours commence.
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Je tiens ici à préciser que mon adorable doudou qui était malade la semaine dernière m'a refilé sa maladie ce week-end. Donc, je me mouche relativement souvent ... Et au bout d'une demie-heure de cours, je me mets à saigner du nez assez fortement ... Je demande à ma voisine si elle a des mouchoirs. Elle m'en donne quelques-uns. Au bout de 15 à 20 minutes, ça a arrêté ...
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Après plus tard, on a entendu un téléphone portable sonner. Personne n'a bougé. Le prof a arrêté de parler. La sonnerie a stoppé. Puis dix minutes plus tard, rebelote. J'ouvre mon sac en me disant que c'est pas moi. Et c'était moi ... Je reconnais pas la sonnerie de mon portable. Ca fait que quinze jours que je l'ai. J'ai vu que c'était ma soeur qui m'appelait. Je l'ai éteinds directement.
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Voilà, donc à la fin du cours. Je regarde le message de ma soeur qui disait: " Tu m'as enfermée dans l'appartement ! T'as pris MES clefs ! Je ne peux pas aller en cours à cause de toi ! ". Là, j'ai laissé échapper un nouveau juron et je suis sortie rapidement du bâtiment pour rentrer chez moi. J'ai appelé ma soeur qui m'a dit qu'elle a pensé sauter du balcon: nous sommes au premier étage. Elle ne l'a pas fait au risque de se casser quelquechose.
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Vous pouvez imaginer l'accueil qu'elle m'a fait en arrivant ...
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J'ai pas mangé grand chose. Je suis repartie en voiture car j'étais pressée. Je devais retourner à la faculté pour la réunion de l'association du Master 2. Je suis en charge de la mise à jour du site internet dédiée à l'association du M2 avec 2 autres personnes. Ma soeur m'a déposé devant la fac et je lui ai demandé de m'envoyer un SMS pour me dire où elle allait garer la voiture pour que je puisse la reprendre dans l'après-midi.
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Or, je n'ai pas reçu de SMS. Je suis allée à l'organisme qui gère les cartes de transport en commun à Rennes. J'ai payé 3 € pour une nouvelle carte avec abonnement à l'année. J'ai repris le bus pour sortir à l'arrêt de la fac de droit et j'ai essayé de retrouver la voiture là où en général ma soeur se gare. Je n'ai pas trouvé donc j'ai repris le bus et je suis rentrée chez moi ...
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Voilà le résumé de cette merveilleuse journée de merde !!!

jeudi 20 septembre 2007

Pas le moral

J'ai juste envie de dire que je suis triste ...
Vivement que ça aille mieux.

mardi 18 septembre 2007

Attention ! " Il va pleuvoir des escargots !"

Cette expression " Il va pleuvoir des escargots" a été inventé par mon chéri un soir où il était bourré. L'expression exacte qu'il a employé à plusieurs reprises est la suivante: " Ch'ui pas bourré, vous me verrez bourrez le jour où il pleuvra des escargots !!!". Je vous passe les autres détails ...
Bref, je repense à cette expression étant donné qu'hier, il s'est passé une chose incroyable, tellement inimaginable qu'il aurait fallu en parler au journal télévisé à 20h. C'est pourquoi j'utiliserai bien cette expression pour qualifier cet évènement exceptionnel. Vous vous demandez certainement de quoi je veux vous parler ...

Suspens ...


Eh bien, en bientôt 4 ans de couple avec Dodo, c'était bien la première fois (ou presque) que je le voyais ENRHUME ! Ce que je dis n'est pas anodin, je vous assure ! Il se promène en T-shirt de mars à novembre et c'est, je dis bien, extrêment rare qu'il soit malade !

A tel point qu'il se croit invincible et invulnérable. Or, je suis bien placée pour lui rappeler que personne n'est invulnérable et que du jour au lendemain, une personne peut tomber malade et voir sa vie complètement chamboullée ...

Ainsi, je vous parle de ceci pour vous dire que je n'aime pas quand mon doudou est malade car je suis toute triste pour lui ... Et puis ça me rappelle des choses de ma vie que j'aimerai oublier mais hélas la vie de tous les jours me ramène forcément vers cet évènement.

Le seul avantage qu'il pourrait trouver à être malade, c'est que je le dorlote et prend encore plus soin de lui que d'habitude. On inverse les rôles, pour une fois, ce n'est plus moi la personne fragile qu'il faut réconforter mais bien lui.

Ce serait bien là le seul avantage qui pourrait le pousser à être plus souvent enrhumé.

Donc, je voudrais lui dire maintenant: "Rétablis-toi vite mon amour". Voilà tout.

NB: J'ai une amie qui est à l'hôpital en ce moment pour quelquechose de beaucoup plus grave. Je ne pouvais pas lui dédier un post sous peine qu'il soit triste et plein d'amertume alors j'ai préféré parler de quelquechose de moins grave. Mais je dédie tout particulièrement ce post à une de mes meilleures amies de fac : ZouZou . J'ai hâte de la revoir et qu'on rigole toutes les deux ensemble comme nous l'avons toujours fait.

jeudi 13 septembre 2007

Le drame de mon existence

Je pense déjà avoir largement parlé de ce problème qui hante chaque jour de mon existence. Et même lorsque je pense l'avoir oublié, il ressurgit à nouveau au milieu d'une conversation ou tout bonnement quand je marche dans la rue.
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Rien que l'autre jour, même Dodo m'a titillé sur ce sujet lorsque nous étions au Futuroscope (étape d'une journée sur nos 4 jours de vacances). Il prétendait que je ne pouvais pas faire l'ensemble des attractions. Ah le vilain !
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Le père à Dodo aussi aime bien se moquer de moi lorsque je ferme le coffre de l'Espace. Tous des monstres !
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Et là, ce soir un mélodrame va se jouer lorsque je serai à l'initiation de danse (rock, salsa, tango ...) avec Dodo ... En effet, il est dur d'apprendre les pas pour chaque danse si l'on ne voit rien à part le torse de son partenaire ! En même temps, je me dirai qu'il y a un souci si je dansais avec un homme de ma taille . Je remettrai peut être en cause sa masculinité .. Hum, enfin bref, armés de mes talons, je ferai peut-être légèrement moins conne. Mais il suffit qu'on me dise de me mettre pieds nuds pour que les ennuis recommencent.
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C'est pourquoi j'imagine déjà ce que pourrait être mon mariage ! J'entends déjà un invité s'exclamer : " Mais où donc est la mariée" ? Et là quelqu'un répondera : "Mais juste derrière le marié ! Là, vous ne voyez pas le voile au niveau de son coude ??? Enfin , regardez-bien !"
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Brrrrrh, j'en tremble déjà comme une feuille !
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Et puis histoire de m'achever définitivement, je vais vous raconter un épisode cocasse de nos vacances. Nous étions à côté du phare de l'Ile d'Oléron et nous regardions la mer au loin lorsque je pose la question suivante à Dodo: " As-tu les jumelles de ton père ? " Il me répond qu'il les a laissé à l'hôtel ... Et là il me rajoute, en regardant un couple avec ses deux petites filles assises sur un banc non loin de là : " Tu crois que je peux demander au père là-bas qu'il me prête ses jumelles ??? Ah la bonne blague . Sur ce, je lui ai répondu que moi-même , j'étais jumelle ... donc qu'il pouvait me prendre aussi à la place ...
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Quand on additionne, le nombre de blagues pourries sur ma taille et celles sur le fait que je sois jumelle, et que l'auteur de ces blagues débourserait un euro pour chaque, ça ferait longtemps que je serai multi-milliardaire et Dodo en découvert chronique ...

L'ironie de la vie

Certaines personnes cherchent l'amour en vain et d'autres ne le cherchent pas. Peut-être que ces dernières ne le font pas par choix profond ou/et par manque d'assurance ou/et par peur de souffrir.

Pour une personne à qui la chance a sourit et qui comme on dit est "casée", cela peut sembler dommage voire bizarre qu'un ami ou une amie ne cherche pas quelqu'un avec qui partager sa vie.

A l'inverse, pour la personne qui ne souhaite pas trouver l'âme soeur, deux choses l'agacent profondément. La première, c'est que ses ami(e)s parlent constamment de leur partenaire, qu'ils ou elles ne sortent jamais sans eux et qu'ils ou elles n'imaginent pas leurs vies sans ces "partenaires". La deuxième, c'est que ces ami(e)s essaient de le ou la caser.

Concernant ce deuxième point, j'aimerai m'apesantir plus longtemps. En effet, il faut différencier deux situations qui peuvent être mal interprétées. Tout d'abord, il est possible d'imaginer une situation où les ami(e)s de la personne célibataire invitent d'autres célibataires dans le seul but que le courant passe entre eux et qu'ils sortent ensemble. Là, cette situation peut être qualifiée de machiavélique et peut être perçue par la personne célibataire qui ne souhaite pas changer de statut comme un acharnement de ses ami(e)s sur lui ou elle.

La deuxième situation est tout autre mais peut porter à confusion. En effet, imaginons maintenant que le ou la célibataire soit doté(e) d'un charme (ou d'un sex apil) tel qu'à chaque fois qu'il y a une soirée entre ami(e)s, où un ou une célibataire du sexe opposé (ou pas !) est convié(e) du fait qu'il ou elle se soit lié(e) d'amitié avec un ou une de ces "ami(e)s" mais qui ne connaît pas le ou la célibataire du groupe de base, ce dernier ou cette dernière "flashe" pou lui ou elle. Un vrai coup de coeur ... Là, vous êtes d'accord que ce qui se produit n'est pas le fruit d'un plan réfléchi des "ami(e)s" en question ? Ce n'est que le fruit du hasard et donc d'un enchaînement d'évènements ...

C'est pourquoi j'aimerai attirer votre attention (vous les célibataires ravis de votre situation) sur ces deux dernières situations bien distinctes:
Pourquoi tenir coupables ces "ami(e)s" du fait qu'une personne soit tombée amoureux de vous ? Ou du moins souhaiterait vous connaître davantage ?

Vous, célibataires qui ne souhaitez pas avoir de relation amoureuse pour le moment et à qui cette situation arrive, pensez un peu à ceux qui aimeraient avoir une relation amoureuse sérieuse mais qui ne trouvent pas la personne qui leur convient.

Et surtout ne vous renfermez pas un peu plus dans votre coquille de célibataire soi-disant heureux car vous pouvez rencontrer quelqu'un au détour d'un chemin avec qui vous ferez votre vie alors même que vous ne cherchiez personne à ce moment-là.

Et enfin, ne reprochez pas à ceux qui sont en couple d'essayer de vous "caser" lorsque ce n'est le cas ou aux célibataires qui cherchent quelqu'un de chercher !

mardi 11 septembre 2007

La honte ... Plus de 3 mois sans posts sur ce site

Hum ... Comment vous expliquez ...

Il y a des moments dans la vie où on se fait dépasser par le quotidien: le travail, les amis, les sorties ... Tout ceci vous empêche d'écrire. Il n'y pas que ça non plus: si l'envie n'est pas là, on ne le fait pas.

Alors maintenant, je ne me fais pas d'illusions. Je pense avoir perdu la totalité ou presque de mes lecteurs. Ce serait que le juste retour après ce que je vous ai fait ... ou plutôt pas fait ^^.

Maintenant, j'attends l'inspiration pour écrire un nouveau billet ...

Allez bises à tous ceux qui lisent ce billet: ils ont bien du courage et surtout de la patience !!!